L'âme meurtrie...

Seul, le garçon parcourait les longues rues sombres et sans vie. Il faisait froid, mais il n'y prêta pas attention. D'ailleurs, plus rien ne lui importait... Il se sentait vide, sans vie, accablé par la tristesse... Et, malgré lui, sa vie refusait de s'éteindre. Il marchait, d'un pas lent, fatigué. Il ne cessait de se ressasser les évènements tragiques de sa vie.
" Je n'aurais jamais dû naître... Ma vie est un échec... D'ailleurs, la preuve est que jamais personne ne m'a montré un tant soit peu d'affection... Alors pourquoi suis-je toujours ici?... Qu'ai-je fait pour mériter pareille sanction?..."
Les jours défilaient, monotones : Le garçon se levait d'une nuit sans avoir trouvé le sommeil, il déjeunait sans appétit, il s'installait dans son fauteuil et rêvassait, puis il dînait sans appétit, il sortait en enfilant une longue veste brune, déchirée en certains endroits. Ensuite, il marchait, il parcourait les rues, restant dans son village ou sortant de celui-ci pour traverser forêts et prairies sans prêter attention à toute la beauté qui émanait de ces lieux, et enfin, il rentrait chez lui et se couchait dans son lit pour une longue nuit sans sommeil... Les habitants du village l'avaient surnommé "L'âme meurtrie". Il ne parlait jamais, ne souriait jamais... Il ne levait même jamais le regard du sol. Il marchait simplement, d'un pas lent, comme si il était seul... Il avait créé son petit monde à lui, un monde de misère. Jamais personne n'avait pensé lui adresser la parole. Il faisait en quelque sorte partie du décor... Personne ne savait quelle était sa véritable identité. Personne ne l'avait connu ou ne le connaissait... D'ailleurs, personne ne savait si il était sourd, muet ou même aveugle... Tous ignoraient le passé ainsi que le présent du garçon. Il était "L'âme meurtrie". Certains disaient que si on le croisait dans une ruelle, une malédiction s'abattrait sur notre famille. D'autres racontaient au contraire que sa seule vue nous donnait bonheur et prospérité. Les rumeurs étaient nombreuses, toutes plus différentes les une que les autres. Mais les gens vivaient en paix malgré "L'âme" qui se baladait non loin de leur foyer. D'ailleurs, nul ne savait si il était bien réel... Peut-être est-ce réellement une âme errante... Nul n'eut jamais vraiment le cran de vérifier...

Alors, qu'en pensez-vous?
Bises

Cassia

# Posté le lundi 10 avril 2006 20:28

Modifié le mercredi 12 avril 2006 05:57

...

...
"La pornographie réduit la femme à un tas de chairs et d'orifices, un simple instrument de
plaisir au service de ses maîtres..."

Alors, vous en pensez quoi?
Le débat est lancé ^^

Bises

Cassia

# Posté le dimanche 19 février 2006 13:53

Modifié le dimanche 19 février 2006 15:29

Rêve d'une jeune fille...

« Seule, elle marchait parmi les nombreux arbres. Elle se sentit légère, dénudée de tous sentiments néfastes... Elle sourit. Cela faisait longtemps qu'elle ne s'était sentie aussi bien dans ce monde. Elle avait trouvé un lieu magique, parmi tant d'autres immondes et qui inspiraient le dégoût. Elle marchait toujours, et aperçut un petit écureuil. Il descendit de l'arbre dans lequel il se trouvait et courut jusqu'à une petite pomme de pain. Il la ramassa et regarda tout autour de lui, comme si prendre cet objet constituait un délit. Il rebroussa chemin et remonta dans l'arbre qu'il venait de quitter. La jeune fille soupira de bonheur. Cet endroit était tellement empli de douceur et de gaieté qu'on ne pouvait se sentir seul un instant. Elle s'approcha lentement du ruisseau qu'elle suivait depuis son entrée dans le bois, et s'assit sur un tronc d'arbre qui le jouxtait. Elle ferma les yeux, inspira profondément et écouta la nature parler. Les oiseaux chantaient et volaient, la rivière grondait légèrement, des petits mammifères passaient sur le chemin couvert de feuilles, certains lentement et d'autres en trottinant. Un petit oiseau s'envola de sa branche et se déposa doucement sur son épaule. Soudain, une branche craqua non loin d'elle. Elle rouvrit lentement les yeux et aperçut une silhouette se dessiner petit à petit devant elle. Elle sourit au jeune homme qui lui faisait face à présent. Il lui prit délicatement la main et lui fit un baiser sur la joue. Sans parler, ils avancèrent sur le léger chemin. Tout deux se connaissaient depuis un petit temps déjà et n'avaient pas besoin de se parler pour comprendre ce que l'autre ressentait. Ensemble, ils se sentaient bien, détendus. Tout deux souriaient, heureux. Elle se rapprocha un peu de l'eau, entraînant avec elle le jeune homme. Elle s'aventura un peu plus au centre du ruisseau, en sautant de pierre en pierre, et s'assit sur une des plus grosses. Il la rejoignit et s'installa à ses côtés. Il tourna son visage vers le sien et l'observa. La trouvant belle parmi les faibles rayons de soleils, il leva sa main et lui caressa doucement la joue. Elle se retourna et lui sourit. Il s'approcha lentement d'elle et lui fit un délicat, mais furtif baiser. Surprise, mais charmée par le geste de son ami, elle se rapprocha de lui et l'embrassa à son tour avec douceur. Après cet échange chaleureux, ils reprirent leur route. La journée était vraiment magnifique. Ils marchaient, leurs mains enlacées amoureusement. Arrivés devant le croisement de deux chemins, ils s'arrêtèrent. Un gros chêne se dressait fièrement sur leur droite. Le jeune garçon s'avança vers cet arbre majestueux et s'assit en s'adossant contre lui. Il lui sourit et l'invita à le rejoindre. Elle s'avança lentement et s'assit tout contre lui, son dos sur son torse musclé. Il encercla ses bras autour de son corps frêle et posa sa tête dans son cou. Elle ferma les yeux, se sentant envahie par une vague de chaleur. Mais déjà, le destin l'arrachait à ce splendide endroit. Lentement, elle fut contrainte de se relever et se tourna vers son tendre amour. Il lui prit la main et lui demanda, implorant : « Ne me quitte pas, reste ici avec moi. »
Elle lui sourit, touchée et répondit : « Je ne peux pas... Mais je te promets de revenir, et de t'avouer mon amour. » Et elle s'éloigna de lui, sans le quitter du regard. Elle lui envoya un dernier baiser et se retourna. »
Et lentement, la jeune fille ouvrit les yeux. Elle mit plusieurs minutes à se rendre compte que tout ce qu'elle venait de vivre n'était en fait qu'un simple rêve...
« Je ne peux pas... Mais je te promets de revenir, et de t'avouer mon amour. » Murmura-t-elle. Et elle sourit doucement.



PS : J'espère bien que ce joli rêve va se concrétiser un jour... C'est sûrement mon seul souhait pour l'instant. Mais on dit souvent que les rêves ne sont que des rêves justement... Ils sont juste là pour nous faire rêver. Pourquoi croyez-vous que j'aime autant dormir? ^^ Quand vous lisez mes fabuleux rêves, je pense que vous pouvez comprendre^^. Mais je suis sûre qu'avec un peu de bonne volonté, je vais pouvoir vivre ce genre de moments et être enfin réellement heureuse.
Bisous et plein de bonheur à tous!

Cassia

# Posté le samedi 28 janvier 2006 18:25

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 18:52

Mon île...

Mon île...
Quoi de mieux qu'une belle île... Une belle île déserte. Complètement paumée en plein milieu de l'océan. Où seuls les animaux et peut-être quelques amazones vivraient... Une jolie île où les mots usine, pollution et déchets n'existent pas... Le rêve ! Je pense que c'est le seul endroit où j'ai réellement envie de me retrouver en cet instant... Coupée du monde, me prélasser sur la plage en oubliant tous mes problèmes de cette maudite vie... Et reconstruire ma vie telle que je l'ai toujours imaginée... Sans superflu ! Une vie où il ne suffit pas d'aller au supermarché pour manger... Une vie où la technologie n'existe pas ! Bien sûr, je n'ai rien à reprocher à la technologie... Je l'utilise tous les jours. Mais tout cela est matériel... Nous n'en avons pas réellement besoin... Sur cette petite île, je passerai mon temps à construire mes meubles, mes ustensiles de cuisine, à construire mon habitation. Puis, je chasserai... Cette vie serait parfaite à mes yeux... La vie en réalité est bien plus complexe... Nous devons travailler pour nous nourrir, nous devons sourire malgré nos obligations, nous devons sourire pour enfin souffrir... Nous faisons des choses que nous n'avons pas envie de faire... D'autres, que nous avons envie de faire, nous sont impossible à cause du manque de temps, du manque d'argent, etc... Mais pourquoi vit-on comme cela ? Si la vie n'est que souffrance, pourquoi devons-nous la vivre... Bien sûr, la vie ne comporte pas que des moments douloureux... Nous avons aussi ses petits moments où nous sommes heureux. Mais ils sont si infimes, si faibles par rapport aux autres... Un moment de joie se vit un instant, tandis qu'un moment de tristesse se vit toute la vie. Je ne dis pas que sur mon île, je ne serai pas triste... Car cela serait faux bien entendu. Peut-être ressentirais-je de la solitude... Mais aujourd'hui, alors que je suis entourée de personnes, je ressens cette solitude... C'est peut-être triste à dire, mais je ressens un manque... Et jusqu'à présent, personne n'a jamais réussi à le combler. Si cette personne se cache, en attendant le moment propice pour se dévoiler, je pense qu'elle peut désormais sortir de sa tanière. Et oui, j'ai besoin d'une personne qui me comprenne... Peut-être la solitude est-elle ma destinée... Si c'est réellement le cas, laissez moi partir sur cette île... J'aurai au moins une raison de me sentir seule.


Voilà... Comment jme sens à cet instant...

Bises

Cassia

# Posté le dimanche 22 janvier 2006 18:47

Modifié le samedi 28 janvier 2006 18:58

Coup de gueule...

Coup de gueule...
Les mecs sont vraiment des salauds...
Ils disent nous aimer...
Mais en fait, ils sont tous faux!
Ils nous mentent comme des dératés.

Finalement, ils sont tous pareils...
Y en a aucun à sortir du lot...
Surtout quand on pense avoir trouvé la 8 merveille.
Qui n'était en fait qu'un laid crapaud!

Je suis vraiment dégoutée...
Ils manquent de franchise!
C'est vraiment de la lâcheté!
On devrait les laisser se noyer dans leur propre bêtise.

Mais ils ne pourront nous faire souffrir éternellement.
Nous finirons par les prendre pour ce qu'ils sont vraiment...
Rien que des monstres bandants!

Excusez ce coup de gueule... Mais je viens d'être deçue par deux amis simultanément...
Et j'avais besoin de cracher mon venin.

Bises

Cassia

# Posté le samedi 14 janvier 2006 17:27

Modifié le lundi 16 janvier 2006 15:16